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Ma Nocturne de Puyricard par Véronique

9 juillet 2013 vu 1 151 fois Pas de commentaire

Samedi 29 juin en fin de journée, quelques 700 coureurs, dont 18 Speedyens, s’étaient donné rendez-vous pour la Nocturne de Puyricard.

Il régnait une certaine effervescence ce soir la dans le quartier de la Rostolane ou l’on apercevait un peu partout de nombreux coureurs faisant leurs foulées d’échauffement. Le temps de se placer sous l’arche et de retrouver les amis du Speedy et le top départ de la course était donné à 20h précises dans des conditions estivales idéales, chaud avec une petite brise rafraichissante.

Nous avons ainsi commencé à parcourir une première petite boucle de 3km traversant le centre du Village où s’étaient amassés de nombreux supporters pour nous encourager: quel plaisir d’entendre crier son nom ou « Allez le Speedy! » au détour d’un virage ! J

Nous avons ensuite attaqué la seconde partie de la course consistant en une boucle de  7 km à travers la campagne paisible qui s’étend vers l’ouest du village.

Au niveau des terrains de tennis, nous avons donc bifurqué sur la droite pour nous engager sur le Chemin du Marin, une petite route ombragée, légèrement montante, et assez  rapidement nous avons rejoint et traversé la route du Seuil, là il fallait prendre le temps de jeter un coup d’œil à notre montagne Sainte Victoire, toujours aussi élégante au jour déclinant.

Sur le chemin de Lignane, portion assez roulante de la course, un épongeage et un ravitaillement en eau bienvenus nous attendaient. En passant à cet endroit, je me suis souvenue que l’an dernier, il y avait en plus le jet d’un tuyau d’arrosage pour rafraîchir les coureurs accablés par la chaleur.

Concentrée sur le reste de la course, j’entame le 7eme km et son  faux plat montant route de Maliverny, certainement la partie la plus pénible du parcours. Enfin, en haut de la côte, nous avons retrouvé la route du Seuil pour le 9eme km, filant tout droit vers l’entrée du village et la dernière difficulté de la course : le faux plat montant de 400m jusqu’à la ligne d’arrivée.

Mais à cet endroit précis, nous avons aussi retrouvé la foule et les riverains venus nous encourager…et là après un dernier effort, je franchissais heureuse la ligne d’arrivée puis ce fut encore dans la bonne humeur que je retrouvais mes amis du Speedy, autour du ravitaillement, pour échanger nos impressions sur cette belle course de Puyricard.
Véronique

Album de la Nocturne de Puyricard