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Une ppg à vélo_par Nicolas

27 février 2021 vu 526 fois Pas de commentaire

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Cela fait longtemps que je n’ai pas participé à une séance de PPG. Le couvres-feu de la fin 2020 m’a coupé les « pattes ».

Pourtant  les rendez-vous hebdomadaires me manquent mais avant de rejoindre ceux qui ont eu plus de courage que moi, j’ai décidé de reprendre plus tranquillement la course dans mon coin, me disant : « je reviendrai ». 

 Mais lorsque la proposition d’une alternative à la PPG  plus cool est apparue dans mes mails j’ai immédiatement répondu à Jean-Claude. La proposition concerne une sortie vélo de route.

Petit hic je n’ai pas de vélo avec un guidon tordu  mais je peux adapter mon VTT pour faire un peu de route en gonflant bien mes pneus et en bloquant mes suspensions. Jean-Claude n’est pas très chaud mais comme j’insiste et qu’il est trop sympa, il m’accepte 🙂 !

En plus je ne serai pas seul avec des pneus à tétines, deux « inconnues » qualifiées par Jean-Claude de « Bombes atomiques »  du groupe d’Evelyne ont aussi manifesté un intérêt. C’est donc confirmé. Petit passage à la station de lavage, pour présenter sous son meilleur jour ma monture et me voilà prêt pour cette première.

Le rendez-vous est fixé à Peyrolles à 9h 30. René est déjà là, puis Jean-Claude et Evelyne arrivent rapidement.

Nous attendons les « bombes atomiques » qui ne seront  finalement qu’une ; problème de mise à feu sans doute… Donc voilà Farah arrivant dans sa mini cooper, avec à l’intérieur un VTT très  très old school.

Je lis de l’inquiétude sur le visage de Jean-Claude. Il a prévu une boucle de 50 kms pour un retour avant midi. Mais Jean-Claude est quelqu’un d’accommodant, on part tous les cinq en direction du Pont Mirabeau pour 10 kms de nationale.

Jean-Claude s’échappe dès la sortie de Peyrolles, il joue le classement général. J’essaie de « sucer sa roue »mais je m’épuise vite avec mon développement court. Entre temps le parcours a été revu à la baisse, 30 kms seulement, nous ne traverserons pas la Durance en direction de Mirabeau mais resterons rive gauche.

Nous arrivons un peu éparpilléau pied de la montée de Bèdes : 2 kms en lacets. Farah est encore fraiche et pleine d’enthousiasme. Ça va monter, on lui mets tout à gauche (vocabulaire technique de cyclistes) et c’est reparti. Jean-Claude joue aussi le maillot à pois et s’éloigne vite.

Je le suis de loin, d’autres cyclistes me doublent qui veulent devancer notre coach au col. Mais Jean-Claude est joueur et il tape un sprint pour glaner le maximum de points au sommet !

Au sommet, petite pose Selfie (on dit égoportrait au Québec). Farah, qui est dentiste, nous explique que cela fait aussi partie de son métier. Donc c’est elle qui s’y colle. Le plus dur est passé. On se laisse glisser jusqu’à Jouques sur une petite route bordée d’Oliviers (qui ne sont pas venus ;-)) et de buis taillés en mémoire de résistants fusillés au cours de la seconde guerre mondiale.

De Jouques, il ne reste plus que quelques kilomètres  plats pour retourner aux voitures.  Voilà, c’est fini (chanson de Jean-Louis Aubert). On a passé une bonne matinée. Félicitations appuyées à Farah avec en perspective l’achat d’un vrai vélo. J’espère que ce récit encouragera d’autres Speediens à tenter l’aventure !

Nicolas

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