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L’Eguillienne par Carole et René, photos par Christiane

3 décembre 2016 vu 1 133 fois Pas de commentaire
 L’ EGUILLENNE,
 Racontée par Carole:
 Sur la ligne de départ, le peloton était bien moins fourni que les années précédentes. La concurrence avec le trail nocturne de Bouc Bel Air était rude…
La météo était idéale pour courir, pas de pluie, ni de vent, et des températures douces pour la saison.
 Après un départ un peu cahotique, qui a valu une chute à Abbes, chacun a vite trouvé son rythme de croisière. Puis, arrivés au pied de la côte des Colombiers, on serre les dents et on s’accroche comme on peut, tout en essayant de marcher le moins possible !
Une fois arrivés, nous avons apprécié le ravito sur la place de la mairie qui offre un beau panorama.
Le Speedy récolte 3 podiums.
 Merci Chris, toujours fidèle à son poste, qui permet d’immortaliser notre passage, bien qu’essouflés nous essayons de lui adresser un petit sourire.

 

Racontée par René:
 Très beau temps ensoleillé propice à courir et aux perf sur ce circuit encore humide mais très praticable et agréable avec ses relances.
Tout au départ gros plongeon imprévisible d’Abbes qui terminera très bien sa course en dépit d’un coude abimé.
Devant, Bruno mène la danse des speeedyens suivi par Michel et Frank qui ne se quitteront plus jusqu’à l’arrivée (voir photo), Carole imperturbable assurera une 1ère place en M2
Quant à Bibi, sur ses terres*, belle empoignade avec mes deux compères M4 que je n’arriverai à distancer que de 60 ».
Arnaud, dernier arrivé au club, fera ses armes sur ce circuit éprouvant : pas mal du tout en 53′ à 11 km/h
Françoise terminera au pied du podium en M3, Bernard passera sous l’heure c’est super bien,
et Caroline qui a couru avec une amie s’est retrouvée décalée par rapport à ses temps de base.
Sur le podium : les indétrônables Carole, Bruno et Bibi.
 * Cette course m’est chère car je l’ai faite, depuis 1983 (1ère année de course), 31 fois et je suis resté seulement deux fois sur la touche, suite à des blessures.
Le gag, j’ai dû attendre d’être M4 pour pouvoir y assurer un podium ; comme quoi tout arrive à qui sait attendre !

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