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Une exspeedytion en raquette dans le Queyras-par Sandrine

24 février 2015 vu 1 039 fois Pas de commentaire

Nous étions 13 (tant pis pour les superstitieux) à participer à ce nouveau week-end raquette organisé par le club. Cette fois-ci nous sommes allés à Abriès, dans une vallée au fond du Queyras près de la frontière italienne. Départ vers 7h15 de Venelles en covoiturage et nous sommes arrivés sans encombre à notre point de rendez-vous à Guillestre avec Nathalie, notre guide attitrée. Départ groupé pour Abriès où nous chaussons les raquettes pour un début d’ascension sous la neige, les nuages et un peu de bise. Est-ce le froid, l’air de la montagne, l’altitude, un Jean-Claude dans une forme olympique se croyant dans un ultra-snowtrail, voilà notre groupe qui part à un rythme endiablé pour mordre la neige, un peu dure au goût de Franck, le mari de Véronique.
Quant au mari de Sandrine (ma moitié), le mal des montagnes lui fait tourner la tête et est pris de nausées. Pas question de l’abandonner pourtant, Catherine le prend sous son aile et nous voilà repartis pour déjeuner dans une cabane améliorée. Nous décidons de rentrer et là c’est Véronique qui est prise de vertiges !
Nous retournons en nous accordant quelques glissades (voir photos) qui nous font oublier les petits désagréments du début.
Nous sommes agréablement surpris par le gîte, très confortable, équipé de sèche-chaussures, de crocs couleur petit pois et d’une chambre pour 10 avec de bons lits. Séance yoga et massage collectif avec Nathalie pour nous détendre. Un bon pot au feu nous réchauffe près d’une grande cheminée, alors que nous apprenons que dehors c’est un peu la galère pour de nombreux vacanciers prisonniers des intempéries.
Ce serait Nicolas qui aurait ronflé ?? La nuit fut bonne quand même et après un convivial petit déjeuner nous entamons une magnifique ballade où tout le monde peut en profiter. Nathalie fait la corde et progresse à un rythme de croisière dans les sous-bois. Nous avons eu la chance d’observer des chamois, des traces de lièvre. La neige est poudreuse à souhait. Re-déjeuner dans une cabane où nos futurs marathoniens s’entraînent à faire des fractionnés dans la neige. Un speedyen reste un speedyen même à 1900 mètres d’altitude ! Un retour très glissade et après un café bien mérité nous rentrons sous un beau soleil les yeux pleins de belles images et de chaleur humaine. Merci au club, à René, à notre guide Nathalie et à Jean-Claude pour son énergie communicative. Une expérience à repartager en tout cas.
Etaient présents : René, Jean-Claude et Evelyne, Violaine et Romuald, Véronique et Franck, Aïcha, Nicolas, Catherine et Ronan, Sandrine et Maamar.

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